Nouveautés

Anarphorismes

Sven Andersen
20 juil. 2018 72 p., 5 €

Pour un anarchisme du XXI siècle

Fédération Anarchiste
30 juin 2018 56 p., 2 €

HOMOPHOBES=ASSASSINS

Patrick Schindler
01 juil. 2017 44 p., 3 €

Nelly Trumel

Femmes libres
01 oct. 2016 120 p., 20 €

Athéisme

René Berthier Loran
01 oct. 2016 26 p., 3 €

La rage du social

Laurent Ott
01 sep. 2016 120 p., 8 €

Affinités non élective

René Berthier
01 sep. 2016 120 p., 14 €

Manifeste Schizo-rationaliste

Sven Andersen
02 fev. 2016 108 p., 5 €

Anarchisme et cause animale Tome 2

Coordination de Philippe Pelletier
01 fev. 2016 120 p., 9 €

Pérégrinations pédagogiques

Hugues Lenoir
01 dec. 2015 70 p., 8 €
Sentences misanthropes, maximes liberta-rationalistes et autres blasphèmes patentés

Anarphorismes

Sven Andersen 20 juil. 2018 72 p., 5 €

Le présent recueil, bréviaire de l’anar-athée, est en quelque sorte le prolongement du précédent essai, une piqûre de rappel du vaccin anarcho-athée (ou athéo-libertaire) contre le catholéra, le théotanos, l’islamitite B, le rabbinocoque, la bouddhiphtérie. Il est composé d’aphorismes libertaires ou maximes liberta-rationalistes, qui concernent en majorité l’éconophobie, la théophobie et la clérico- phobie (autrefois dénommée anticléricalisme, mais comme c’est la mode des phobies...). Ces phobies des vérités révélées m’inspirent énormément, un peu comme Joe Dalton est obsédé par le grand couillon de Lucky Luke.

Nous, anarchistes, lutterons évidemment toujours contre l’art de (ne) guère rire, les esprits de sérieux et nous refuserons plus que jamais de servir de chair à canon, chair à boxon et chair à patron, selon une trilogie classique, notre trinité à nous (et bien plus facile à comprendre, pas besoin de conciles et d’excommunications pour ce faire).

Pour un anarchisme du XXI siècle

Fédération Anarchiste 30 juin 2018 56 p., 2 €

Les anarchistes veulent l’éclosion d’une société égalitaire d’hommes et de femmes libres. Pour les anarchistes, tout gouvernement, tout pouvoir étatique rend possible matériellement la domination et l’exploitation d’une partie de la société par l’autre. Au mode d’organisation de la vie sociale, gouvernemental et centralisateur, ils opposent un mode d’organisation autogestionnaire et fédéraliste.

Les idées anarchistes sont éloignées tant des conceptions réformistes du socialisme (qui croit possible de changer progressivement les bases inégalitaires de la société capitaliste par le biais du parlementarisme) que des conceptions marxistes, en particulier la dictature comme moyen révolutionnaire.

HOMOPHOBES=ASSASSINS

Patrick Schindler 01 juil. 2017 44 p., 3 €

Dans les sociétés occidentales, si l’homosexualité était relativement tolérée, sinon admise parmi les plus "grands personnages historiques", elle a dû attendre les premières décennies du XXème siècle pour voir apparaître les premiers défenseurs des droits des homosexuels et les premiers activistes osant la revendiquer haut et fort ! Mais, malgré les avancées obtenues grâce à ces luttes, aujourd’hui, l’homophobie la plus radicale se renforce dans les pays totalitaires comme dans les pays dits "démocrates", - due au retour de l'obscurantisme religieux et des nationalismes

Faut qu'ça germe

Nelly Trumel

Femmes libres 01 oct. 2016 120 p., 20 €

"NELLY TRUMEL Faut qu’ça germe?!

À l’occasion des trente ans de l’émission Femmes libres sur Radio libertaire, nous avons souhaité partager l’émotion que nous procure la peinture de Nelly Trumel et apporter librement notre point de vue dans cet ouvrage collectif, en montrant les liens entre création artistique et engagement anarchaféministe.Nelly Trumel affiche son refus de la hiérarchisation des sujets dans sa peinture et use de la symbolique de la patate, le  légume du pauvre, comme image de l’esclavage des femmes, mais aussi comme métaphore de leur révolte (« patate dans la gueule ! » dit-elle). Nous poursuivons aujourd’hui ses combats de femme libre et solidaire de ses compagnes de luttes.     Femmes libres"


Repères Libertaires

Athéisme

René Berthier Loran 01 oct. 2016 26 p., 3 €

Le mouvement anarchiste est né vers le milieu XXIe siècle de la rencontre de deux facteurs : la tendance immémoriale de l’humanité à lutter contre l’oppression politique, l’exploitation économique et l’aliénation religieuse ; la révolution industrielle et la formation du mouvement ouvrier moderne au sein duquel le socialisme et l’anarchisme se sont développés.

L’anarchisme comme doctrine et comme praxis a certes évolué, mais il conserve un certain nombre de principes essentiels qu’il convient de rappeler avec fermeté.


La collection Repères anarchistes se propose d’explorer les fondamentaux autour desquels sont engagés aujourd’hui les militants de la Fédération anarchiste et, de façon plus large, les militants libertaires dans leur ensemble.

Repères anarchistes a pour ambition de fournir les éléments de réflexion permettant à toute personne soucieuse d’en savoir plus , d’approfondir ses connaissances.


La rage du social

Laurent Ott 01 sep. 2016 120 p., 8 €

Le travail social est aujourd’hui en crise comme tous les secteurs et toutes les institutions. C’est en dehors des institutions, des structures, et des pratiques traditionnelles que s’invente, ou s’inaugure jour après jour, le travail social de demain.


Celui-ci expérimente d’autres modalités d’intervention : le travail hors cadre et hors institutions au plus près des publics et des groupes marginalisés. Bien que minoritaires et précarisées, ces expériences existent et se répandent. Elles appellent l’ensemble des acteurs éducatifs et sociaux, au delà des cloisonnements (professionnels / usagers), ou par secteur (l’Ecole, l’Education populaire, l’Education spécialisée) à s’approprier leurs pratiques, leurs terrains et l’ingénierie de leur intervention.


Les textes réunis dans ce recueil sont directement liées aux pratiques concrètes qui les inspirent. Ils sont écrits par un seul auteur mais s’inspirent d’une expérience plurielle et collective. Ils traitent des questions vives de l’intervention sociale et éducative dans une perspective engagée.


Affinités non élective

René Berthier 01 sep. 2016 120 p., 14 €

L’histoire nous a habitués à ne voir dans les rapports entre anarchistes et marxistes qu’une opposition irréductible entre deux courants du mouvement ouvrier que tout sépare. Cette opposition ne saurait être sous-estimée, et encore moins occultée. Mais à plus d’un siècle de distance il serait temps d’aborder les choses d’un point de vue dépassioné.


L’élaboration théorique de penseurs comme Proudhon, Marx ou Bakounine doit être restituée dans le lent mouvement de travail qui, au 19eme siècle, tente de mettre en place un instrument d’analyse permettant de comprendre les mécanismes de la société capitaliste.


Ces convergences ne sauraient occulter le fait que les régimes politiques se réclamant de l’héritage de Marx ont fait couler beaucoup de sang ouvrirer.


Il faudra bien un jour rendre des comptes et ne pas se contenter de dire: "Kronstadt? Oui, c’était une erreur...

Petit Guide à l'usage de l'athée misanthope

Manifeste Schizo-rationaliste

Sven Andersen 02 fev. 2016 108 p., 5 €

Ce manifeste est dédié à ceux qui pensent que, pour vivre heureux, il n'est pas indispensable d'être entouré par une ribambelle de fâcheux. Cette misanthropie se double d'un ferme refus de tout obscurantisme, des religions et des superstitions. Son nom : le schizo-rationalisme.

Le Grand Système libéral s'attache à empêcher schizo-rationaliste de s'épanouir, armé de ses idoles rances que sont la famille, le travail, la fraternité de pacotille et le consumérisme béat.

L'esprit de sérieux et l'aveuglement face à la mort seront aussi les cibles du schizo-rationalisme, tout comme le natalisme, le bougisme, la particratie, le mariage, la vulgarité conviviale et la dictature numérique.

Actualité de la problématique

Anarchisme et cause animale Tome 2

Coordination de Philippe Pelletier 01 fev. 2016 120 p., 9 €

Compte tenu de la vigueur des débats sur la cause animale, une mise au point s’impose à partir d’une réflexion anarchiste bénéficiant de ses principes fondateurs : liberté de penser, franchise d’expression, refus des tabous, respect du dialogue, refus de la complaisance ou de la chimère, prise en compte des réalités sociales, politiques, économiques et culturelles.

Le premier texte aborde l’histoire du végétarisme au sein du mouvement libertaire en Europe occidentale avant 1945. Montrant son importance plutôt précoce, dès la fin du XIXe siècle, il en présente la richesse, la variété mais aussi ses dérives et son potentiel de discordes.

Le deuxième texte pose la question de la souffrance animale à partir des dernières découvertes des biologistes dans ce domaine. Il la lie à celle de l’exploitation animale. Ne serait-ce que du point de vue de l’évolution des espèces n’y aurait-il pas un mutuellisme entre l’être humain et l’animal ?

Le troisième texte, qui détaille les aspects nutritionnels, souligne la nécessité de bien penser les régimes alimentaires pour la santé.

Le quatrième et dernier texte pose, chiffres à l’appui, la question de la possibilité ou de l’impossibilité du végétalisme sur l’ensemble de la planète dans l’hypothèse où l’humanité tout entière adopterait ce mode d’alimentation. Contrairement aux apparences, l’issue serait loin d’être simple rien que sur le plan agronomique, agricole et économique. La généralisation du soja et l’adoption de cultures de substitution soulèveraient de nouveaux problèmes.

La cause animale n’est pas seulement une question individuelle mais aussi collective, pas seulement éthique mais aussi sociale.

Pérégrinations pédagogiques

Hugues Lenoir 01 dec. 2015 70 p., 8 €

Par ce titre Pérégrinations pédagogiques Hugues Lenoir tient à rendre hommage à Flora Tristan qui publia le récit de son voyage au Pérou titré Pérégrinations d’une paria. Mais, il souhaite surtout rappeler que pour répandre ses idées socialistes et féministes, Flora s’engagea dans un tour de France à la rencontre des ouvriers et des ouvrières en 1843. Comme, elle, il poursuit son voyage en pédagogie émancipatrice. Il consacre la première partie de cet ouvrage à un précurseur des pédagogies modernes, disciple de Jean-Jacques Rousseau, Johann Heinrich Pestalozzi, auquel les pédagogues libertaires doivent (peut-être) quelques-unes de leurs idées. Il prolonge son chemin en brossant une rapide synthèse de l’émergence et de la permanence du souci d’éduquer que partagèrent les militants libertaires et leurs organisations, du milieu du XIXe siècle au premier tiers du XXe durant la Révolution espagnole. Enfin, l’auteur termine sa promenade en éducation libertaire en analysant et commentant, avec un regard contemporain, la conférence donnée sur ce thème en 1900 par le militant anarchiste hollandais Ferdinand Domela Niewenhuis dont le texte est reproduit in extenso dans l’ouvrage pour conclure sur une brève réflexion autour de Jacotot/Rancière et Le Maître ignorant.